Vue de l'exposition, Fragments Mouvants, Lionel Sabatté, 2020 © Fondation Bullukian

Fragments mouvants

Lionel Sabatté

Un an après avoir accompagné l’artiste Lionel Sabatté dans la réalisation de sa première sculpture monumentale en bronze, la Fondation Bullukian lui consacre une exposition monographique retraçant un parcours de création riche de plus de 10 ans de carrière.

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Les rêveries lumineuses de Léonard

Fête des Lumières 2019

En partenariat avec l’Université de Lyon et l’ENSATT

L’idée de ce projet est de réaliser un cabinet de curiosités optiques autour de l’œuvre de Léonard de Vinci, à l’occasion des 500 ans de sa disparition en 2019.

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Les rêveries de Léonard, Cour d'honneur de la Fondation Bullukian © Lucien Lung
Andrea Mastrovito, Le monde est une invention sans futur, installation in situ, 2019 © Fondation Bullukian

Le monde est une invention sans futur

Andrea Mastrovito

Exposition associée – 15e Biennale d’art contemporain de Lyon

L’œuvre d’Andrea Mastrovito, prolifique et magistrale, débute par l’impulsion du dessin pour se déployer sur des matériaux composites (collages, règles, marqueterie), souvent en référence à un savoir-faire traditionnel. À la Fondation Bullukian, l’artiste élabore quatre grandes installations in situ immergeant le spectateur au sein même de l’œuvre.

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Anthropocène

Jérémy Gobé

Exposition associée – 15e Biennale d’art contemporain de Lyon

Suite à une résidence au sein de l’entreprise Saint Gobain Weber France, Jérémy Gobé crée « Anthropocène », un projet artistique engagé conjuguant création, science, industrie et développement durable.

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Vue d'exposition, Anthropocène, 2019 © Fondation Bullukian
Vue de l'exposition Concert pour une nouvelle forêt, Guillaume Barth, 2019. © Fondation Bullukian

Concert pour une nouvelle forêt

Guillaume Barth

Lauréat du Prix Bullukian 2017, Guillaume Barth présente pour la première fois dans le jardin de la Fondation Bullukian son installation immersive « Concert pour une Nouvelle Forêt ».

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Cosmograff, Voyage à travers le système solaire

En partenariat avec l’ENS de Lyon

Présentée en écho à l’exposition « Space Utopia » de Vincent Fournier, cette exposition itinérante mêlant art et science permet au public de découvrir le système solaire comme ils ne l’ont jamais vu. Imaginée et réalisée pour la Fête de la Science en 2018, elle est le fruit d’un partenariat entre l’ENS de Lyon, l’association de médiation scientifique DéMesures, le collectif d’artistes Superposition et le musée des Confluences.

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Vue de l'exposition Cosmograff, 2019 © Fondation Bullukian
Lionel Sabatté, Grue en bronze, Qui sait combien de fleurs ont du tomber, 2019 © Fondation Bullukian

Qui sait combien de fleurs ont dû tomber ?

Lionel Sabatté

Au printemps 2019, la Fondation Bullukian est partenaire du parcours artistique inédit consacré à l’artiste français Lionel Sabatté à travers la ville de Lyon. À la croisée des cultures chinoise et lyonnaise, ce parcours réunit trois lieux culturels emblématiques : le Nouvel Institut Franco-Chinois, les Musées Gadagne et la Fondation Bullukian, autour des oeuvres de Lionel Sabatté.

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Space Utopia

Vincent Fournier

Vincent Fournier, artiste diplômé en sociologie et de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, a fait sienne l’invitation aux rêves et aux défis que pose la conquête cosmique. C’est ainsi que depuis dix ans, il ne cesse de parcourir le monde à la recherche de lieux, de situations ou de rencontres en lien avec l’exploration spatiale.

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Vue de l'exposition Space Utopia, 2019 © Fondation Bullukian
Vue d'exposition, Alberto Di Fabio, 2019 © Fondation Bullukian

Tutundjian / Di Fabio

Léon Tutundjian & Alberto Di Fabio

À l’issue de deux années de travaux, la Fondation Bullukian ouvre son centre d’art avec la présentation d’un ensemble d’œuvres de Léon Tutundjian dialoguant avec celles d’Alberto Di Fabio.

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Polyfolies / Frontier

Fête des Lumières 2018

En partenariat avec Mirage Festival et Confluence Institute

Pour la Fête des Lumières, la Fondation Bullukian accueille deux projets inédits : Côté cour, lieu dédié à l’émergence, elle accueille une installation lumineuse créée par une étudiante de l’école d’architecture Confluence Institute. On y découvre de larges pétales de plexiglass moulés, déformés, démultipliés qui flottent et ondulent au-dessus des visiteurs. Côté jardin, c’est le collectif Encor Studio qui est mis à l’honneur avec un projet indépendant, croisant architecture et lumière. Ondes lumineuses et vibrations sonores perturbent la quiétude de la surface vierge et réfléchissante d’un bassin aquatique. Le scénario évolutif joue sur la déformation de la réalité pour offrir, à chaque nouvelle boucle, une représentation unique.

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Encor Studio, Frontier © Fondation Bullukian
Vue de l'exposition La Patience du Tapajòs, 2018 © Fondation Bullukian

La Patience du Tapajòs

Jan Kopp

Avec le soutien de la FNAGP et de la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes

Récits de voyages, expériences collectives ou plus intimes de l’itinérance, la pratique de Jan Kopp est résolument tournée vers l’idée du collectif, du partage d’expérience et de la transmission, notamment avec le public. Après avoir expérimenté à grande échelle la construction d’une œuvre collective en forme de bateau-toiture avec « Utopia House », accueilli à la Fondation Bullukian en mai 2018, Jan Kopp revient pour une exposition personnelle intitulée « La Patience du Tapajós ». Ce travail met l’accent sur les différentes utopies, personnelles ou collectives, architecturales ou industrielles, qui inspirent l’artiste puisqu’elles font écho aux problématiques et enjeux contemporains que nous rencontrons.

Utopia House

Jan Kopp

Le projet « Utopia House » fait suite à une commande-workshop passée à l’artiste Jan Kopp par la Kunsthalle Mulhouse en 2016 autour de la réfection du foyer des élèves du Lycée St Joseph de Cluny, en Alsace. Au-delà de cette commande, Jan Kopp a choisi d’élargir son étude à la question de l’habitat, de réfléchir à la problématique de l’hébergement d’urgence, à la crise du logement, aux besoins d’architectures alternatives… Les recherches et expérimentations que les élèves mènent durant des workshops viennent nourrir « Utopia House », une œuvre capable de naviguer sur l’eau en présence des élèves. Grâce à la collaboration de nombreux acteurs territoriaux, une aventure hors du commun est née : celle de relier les voies fluviales reliant Mulhouse à Lyon avec cette installation.

L'embarcation Utopia House arrive à Lyon depuis la Saône, 2018.
Confluence Institute, The Spark, 2017. © Lucien Lung

The Spark

Fête des Lumières 2017

En partenariat avec Confluence Institute
Avec le soutien des Grands Ateliers et d’ERCO

Confluence Institute et la Fondation Bullukian s’associent pour proposer « The Spark », une installation lumineuse et interactive projetée dans le jardin de la Fondation. Ce projet, réalisé par les étudiants de l’école d’architecture lyonnaise fondée par Odile Decq, invite les spectateurs à produire eux-mêmes une intensité lumineuse à partir d’un geste simple : faire jaillir une étincelle qui prendra vie sur la sculpture de l’artiste Vincent Mauger.

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Le silence des évidences

Vincent Mauger

L’exposition « Le silence des évidences » marque la deuxième collaboration entre la Fondation Bullukian et l’artiste Vincent Mauger (lauréat du Prix de Sculpture de la Fondation de L’Olivier 2015).
Avec ce projet de sculpture originale et in situ, Vincent Mauger se déploie désormais en extérieur et à une tout autre échelle. Sa sculpture monumentale et frontale force le syncrétisme des matières et vibre au rythme de l’environnement, dans une tension des forces et des matières.
Plus que jamais fidèle à ses principes de paysages mentaux et de jeux de constructions, l’artiste créé pour le jardin de la Fondation Bullukian une œuvre au principe d’assemblage complexe, propice à la contemplation et à la réflexion.

Vincent Mauger, Le Silence des Évidences, dans le jardin de la Fondation Bullukian © Vincent Mauger
Lee Mingwei, The Quartet Project, 2005-2017, Courtesy de l'artiste.

Sept histoires

Lee Mingwei

Exposition associée – 14e Biennale d’art contemporain de Lyon

Présentée pour la première fois en France lors de la Biennale de Lyon 2009, l’oeuvre de Lee Mingwei se fonde sur la rencontre et l’engagement, en lien avec des publics diversifiés et des problématiques directement liées à leurs vies. L’artiste met en oeuvre des collaborations avec des habitants, des lieux et des institutions du monde entier pour créer des installations fondées sur l’échange d’expériences intimes. De ces interactions permanentes faites d’histoires personnelles, de mémoire et de hasard, Lee Mingwei réalise des oeuvres qui révèlent les aspects les plus divers et les plus inattendus de la vie quotidienne.

Commissaire d’exposition invité : Nicolas Garait

Hover

Ludvig Sahakyan

Jeune diplômé de l’École nationale des Beaux-Arts de Lyon, Ludvig Sahakyan propose, pour sa première exposition personnelle, un corpus d’œuvres nouvelles, passant du dessin à la broderie et de la sculpture à la performance. Son travail, poétique et énigmatique, est un hommage à la culture arménienne et à ses souvenirs.
Le titre de cette exposition, Hover, vient de l’arménien « hov » et signifie à la fois la brise, le souffle, la demande. Mais aussi, l’abri.
« Ce qui est au cœur de ma recherche, écrit l’artiste dans sa note d’intention, c’est le point de rencontre entre la matière et le souvenir du monde arménien, qui du lointain passé souffle à présent et à travers le geste du sous-venir, et donne à voir une forme ». L. Sahakyan

Ludvig Sahakyan, Hover, 2017 © DR
Somnambules, installation vidéo, 2016 © Julie Chaffort

Somnambules

Julie Chaffort

Le Prix Bullukian 2015 a récompensé l’artiste Julie Chaffort pour son projet d’exposition « Somnambules ». Conçue comme une installation vidéo immersive, dédiée aux chants et à la nature, on y découvre plusieurs voix qui se répondent, s’entremêlent et s’entrechoquent dans des paysages naturels. Ce projet est construit comme un opus mettant en scène l’expérience du sensible vécue par chaque protagoniste : des « scènes-tableaux » frontales et directes relevant de la performance physique et empruntes de lyrisme et d’onirisme.


Avec la participation des chanteurs : Camille, Jeanne Crousaud, Grannhild, Frédéric Jouanlong, Phil Minton, Wladimir Rehbinder, Josh Smith.

Cave studies

Vincent Broquaire

Artiste diplômé de l’École des Arts Décoratifs de Strasbourg, Vincent Broquaire développe un travail singulier autour de dessins, films d’animations, sites internet et installations. Son exposition « Cave Studies » propose une dérive de notre perception de la nature et de la réalité à l’ère d’internet et du tout numérique. L’exposition est également une métaphore de la recherche artistique et de l’exploration du dessin comme un voyage intérieur et où les paysages et grottes apparaissent comme des artifices créés par l’homme. L’exposition fait résonner l’allégorie de la caverne de Platon, qui entre en confrontation avec notre ère, où le numérique apparaît comme un monde entrelacé au nôtre, à la fois invisible et omniprésent, offrant une autre perception de la réalité.

Vincent Broquaire, Cave studies, 2016 © Jules Roeser
Vue de l'exposition Le temps d'un sillage, 2016 © TTG

Le temps d’un sillage

Thomas Tronel Gauthier

Lauréat du Prix de Sculpture 2016 de la Fondation de L’Olivier, en partenariat avec la Fondation Bullukian

À la fois subtil et poétique, le travail de Thomas Tronel-Gauthier témoigne d’une analyse sensible des formes telles qu’elles naissent et disparaissent dans la nature. Entre observation et empirisme, la démarche de l’artiste s’immisce dans l’anatomie du réel par le biais de la sculpture, de la photographie ou encore de la vidéo, et nous délivre la richesse d’une quête esthétique singulière, presque scientifique.

L’artiste lauréat du Prix de Sculpture de la Fondation de L’Olivier bénéficie d’une bourse et d’une exposition personnelle à la Fondation Bullukian.

L’infinie distance des choses dans leur temps

Jérémy Liron

À la fois peintre mais aussi écrivain, Jérémy Liron propose pour la Fondation Bullukian une exposition inédite où tableaux, dessins et sculptures de l’artiste témoignent des diverses directions prises dans son travail ces dernières années. « Le titre de l’exposition évoque cette distance qui, outre d’être physique, est aussi temporelle. Les êtres et les choses n’ont pas la même expérience du temps : nous nous regardons depuis des temps différents. C’est dans cette relation que s’insinue la mélancolie. » Jérémy Liron. L’exposition convoque aussi la mémoire à travers un ensemble de dessins esquissant une “archive du désastre” tandis que des volumes, fragments d’architectures et serrureries, interviennent dans l’espace de la galerie, jouant d’échos, guidant ou entravant le regard.

Vue de l'exposition L'infinie distance des choses dans leur temps, 2016 © C. Capelle-Tourn
Vue de l'exposition "Copie conforme... Moderne", 13e Biennale de Lyon, Installation dans le jardin de la Fondation Bullukian, 2015 ©Blaise Adillon

Copie conforme… Moderne

Plateforme Veduta – 13e Biennale d’art contemporain de Lyon

La Fondation Bullukian devient le point de convergence du projet Veduta, en présentant des sérigraphies d’artistes, des photographies, vidéos, performances ou encore installations. Dans le jardin, la fondation propose de (re)découvrir l’œuvre « Iconostase » de Yona Friedman. Véritable musée du XXIe siècle, son concept est simple : le public est invité à exposer « dans une structure ouverte et très légère, un objet que l’on aurait plaisir à partager ».

Avec les œuvres de Dan Graham, Yona Friedman, Stephen Vitiello, Hiroshi Sugimoto, Robert Filliou, Claudio Parmiggiani, Eko Nugroho, Pied la biche, Bruit du frigo, Erró, Nobuaki Takekawa.

Nyctalope

Exposition collective

Pour sa programmation estivale, la Fondation Bullukian réunit plusieurs artistes, tous diplômés de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg et ayant collaboré à la revue d’illustration et de bande dessinée « Nyctalope ». Cette revue, diffusée par Les Belles Lettres et éditée par les Editions Magnani, réunit à chaque parution une quinzaine d’artistes aux techniques et médiums variés.

Pour la Fondation Bullukian, les artistes Fanny Blanc, Marion Fayolle, Jérémie Fischer, Matthias Mallingrëy, Bénédicte Muller, Margaux Othats, Marine Rivoal et Simon Roussin proposent une exposition de dessins originaux et de sérigraphies colorées.

Vue de l'exposition Nyctalopes, 2015 ©C. Capelle Tourn
Vue de l'exposition Les formes de la sculpture, 2015 ©C. Capelle-Tourn

Les formes de la sculpture

Vincent Mauger

Lauréat du Prix de Sculpture 2015 de la Fondation de L’Olivier, en partenariat avec la Fondation Bullukian

En exposant à la Fondation Bullukian, Vincent Mauger interroge son propre rôle et la place de l’atelier dans son travail artistique. Au-delà de ses sculptures, systèmes de constructions simples questionnant un espace aussi bien physique que mental, l’artiste souhaite explorer son propre espace de création en offrant à voir différents médiums. Cette exposition présente des sculptures, mais également des photographies, vidéos, dessins numériques, ou encore des sérigraphies sur tapis de coupe, qui dévoilent avec leur esthétique particulière, les logiques de fabrication et les aspects sous-jacents au travail de Vincent Mauger.

Alep 1915… Témoignages

Rajak Ohanian

Exposition organisée par la Bibliothèque municipale de Lyon en partenariat avec la Fondation Bullukian et le CNMA

Parti à Alep, durant l’hiver 2005-2006, pour retrouver les traces de l’orphelinat où son père Garo, déporté en Syrie pendant le génocide des Arméniens, fut recueilli, Rajak Ohanian pensait, au départ mener un projet éminemment intime. Mais ce qu’il nous donne à regarder, à déchiffrer derrière des phrases denses de philosophes et d’historiens, c’est le temps témoigné d’un génocide comme la tentative de sauver de l’oubli la communauté des victimes de la barbarie humaine. Des textes exempts d’espaces et de ponctuation, obligeant ainsi le lecteur à produire un effort intellectuel pour une prise de conscience peut-être plus certaine de chaque mot, dont chacun vient nous rappeler les faits. La superposition de ces témoignages et de ces images d’un présent proche est bouleversante lorsque l’on réalise qu’Alep, une des plus vieilles villes du monde, est elle aussi en train de disparaître.

Alep 1915... Témoignages, 2015 ©Rajak Ohanian
Vue de l'exposition Images résistantes, 2015 © C. Capelle-Tourn

Images résistantes

Exposition réalisée avec la collaboration du Réseau documents d’artistes.

En passant par l’observation des relations qu’entretiennent les individus avec leur environnement, des rapports de force et ambiguïtés qui s’y fondent, les artistes réunis dans cette exposition mettent en lumière des zones de conflits – entre territoires vécus et enjeux géopolitiques, intérêts économiques et contestation sociale, notion de propriété et exclusion, singularité et globalisation. Des frontières paradoxales autour desquelles se dessinent les géographies contemporaines. En décentrant le regard en marge de l’imagerie médiatique, ils nous invitent à renforcer notre vigilance critique.

Artistes : Fabienne Ballandras, Jonas Delaborde, Karim Kal, Benoît Laffiché, Frédérique Lagny, Pascal Poulain, Guillaume Robert, Till Roeskens, Ian Simms, Serge Le Squer.

Commissaire d’exposition invitée : Mathilde Villeneuve.

Incidents de surface

Linda Sanchez

Lauréate du Prix Bullukian 2013, Linda Sanchez expose « Incidents de surface » à la Fondation Bullukian, un nouveau projet de recherche ayant comme point de départ l’observation d’une goutte d’eau.

« Je ne pars jamais de formes prédéfinies mais d’expériences, et mes œuvres naissent d’allers-retours entre ce que je produis et ce qui se passe». Linda Sanchez

Tout comme le reste de son travail artistique, les diverses productions de l’artiste (dessins, vidéos, sculptures, installations, performances…) sont reliées aux textes, notes et archives qui les documentent presque systématiquement. À partir d’un environnement domestique, Linda Sanchez expérimente des bricolages et combinatoires de matériaux, d’objets et de gestes pour réinventer le quotidien.

Linda Sanchez, Chronographie d'une robe de goutte d'eau (détail), 2014 ©Linda Sanchez
Vue de l'exposition Dialogue avec la Fondation Bullukian au musée des Beaux-Arts de Lyon, 2014 ©C. Capelle-Tourn

Dialogue avec la Fondation Bullukian

Exposition hors les murs, au musée des Beaux-Arts de Lyon

Bâtisseur et industriel, Napoléon Bullukian (1905-1984) fut aussi collectionneur et mécène qui manifesta un profond attachement au musée des Beaux- Arts de Lyon. La commémoration du 30eme anniversaire de sa disparition a été l’occasion de réaffirmer l’importance des collaborations entre ces deux institutions de la vie culturelle lyonnaise.

Aux côtés des artistes rhônalpins André Cottavoz (1922-2012), Jean Couty (1907-1991), Max Schoendorff (1934-2012) et Jacques Truphémus (1922- 2017), cet accrochage met également à l’honneur la jeune création avec des œuvres de Jérémy Gobé et Linda Sanchez, lauréats des Prix Bullukian 2011 et 2013.

Artificial Landscapes

En résonance à la Biennale de la Danse 2014.

La Fondation Bullukian accueille « Artificial Landscapes », sous la direction artistique de Jérémy Tran, danseur contemporain formé au CNSMD de Lyon. À la fois court-métrage, exposition, et performance, ce projet a pour vocation d’explorer les possibles de la danse, de la vidéo et de la photographie, à travers les concepts phares du film éponyme. Ce voyage sensitif illustre les paradoxes de l’être humain à travers un paysage architectural et humain, où le corps devient essentiel, infime et éphémère. Le jardin de la Fondation Bullukian, entouré de ses murs écorchés, devient le temps de l’exposition un lieu de liberté, ouvert à la danse et à l’imprévu, à l’expérimentation et à l’échange.

Artificial Landscape, performance, 2014 © C. Capelle Tourn
Vue de l'exposition La tendresse des pierres, 2014 © C. Capelle-Tourn

La tendresse des pierres

Marion Fayolle

Exposition dans le cadre de Lyon BD Festival 2014

La Fondation Bullukian accueille l’exposition « La Tendresse des pierres » de l’illustratrice et auteure de bande dessinée Marion Fayolle, réalisée à partir des dessins originaux du livre éponyme (publié aux éditions Magnani) et scénographiée par Romain Diroux et Manon Leblanc (Studio Monsieur).

Marion Fayolle nous invite dans un récit à la fois intime et dans une juste distance, de la maladie de son père. Avec un style faussement naïf servi à la fois par le dessin et la tonalité́ de la narration, l’auteure construit un univers métaphorique et surréaliste. Elle trouve le langage qui permet de dire non seulement les métamorphoses physiques et psychologiques du père, mais également celles du fragile rééquilibre des forces au sein du noyau familial.

Passages

Exposition collective, en partenariat avec le musée Paul Dini.

La collaboration entre la fondation Bullukian et le musée Paul-Dini est née autour de la programmation de l’été 2014, afin de mettre en avant des artistes ayant un lien de vie ou de travail avec la région Rhône-Alpes. Depuis la Renaissance, les artistes ont accordé́ une place centrale à la fenêtre et à la porte : d’un simple élément de décor et d’architecture, celles-ci deviennent peu-à-peu un sujet à part entière. Aujourd’hui encore, ce motif conduit notre sens de lecture : de l’image architecturée, construite par plans, vers l’espace irréel. Le mur de la peinture devient objet de contemplation et support d’une vision intérieure. L’exposition s’ouvre aussi à d’autres formes de fenêtres, la photographie et la vidéo.

Artistes présentés à la Fondation Bullukian : Damien Beguet, Fabrice Lauterjung, Jérémy Liron, Aurélie Pétrel, Jean-Antoine Raveyre, Jacques Truphémus.

Bleu Blanc Or, 2012 ©Jean-Antoine Raveyre
Vue de l'exposition La convergence des atomes, 2014 ©S.Pretto

La convergence des atomes

Julie Legrand

L’exposition « La convergence des atomes » est au cœur des recherches qui animent l’artiste Julie Legrand dans son travail : confrontation, exploration de l’intimité, tension à travers des jeux d’équilibres toujours fragiles, puis fusion d’éléments improbables, avec cette même audace et énergie qui sous-tend tout son processus créatif, qu’il s’agisse de sculptures ou d’installations. L’artiste présente à la Fondation Bullukian ses dernières sculptures hybrides, où elle explore avec une grande liberté la texture du fil, ose le mariage atypique du verre et de l’éponge, confronte des énergies différentes. Avec l’alliance de matériaux fragiles et bruts, Julie Legrand aborde les thèmes de la fécondité́, de la vie, de la mort, du mouvement interne du corps et de ces flux.

Entre-temps…Brusquement, et ensuite

Yoko Ono et Roe Ethdridge

12e Biennale d’art contemporain de Lyon

La Fondation Bullukian accueille le travail de deux artistes internationaux : l’artiste plasticienne et performeuse Yoko Ono, ainsi que le photographe Roe Ethridge.Les clichés de Roe Ethridge mêlent des photographies conceptuelles avec des travaux commerciaux. Son travail capture les détails vivants et intimes du monde d’aujourd’hui en y insérant une touche toujours très personnelle. Dans le jardin de la Fondation, Yoko Ono présente Summer Dream, oeuvre à la fois subversive et interactive, mais intimement liée au quotidien. Ici, l’artiste nous encourage à décrire nos rêves d’été et nous invite à partager nos songes sous la forme de courts textes diffusés en direct sur un panneau lumineux.

Yoko Ono, 2013 © Blaise Adilon
Souvenirs d'enfance, 2013 ©Pedro Mancini

Souvenirs d’enfance

Exposition dans le cadre du Lyon BD Festival 2013.

Cette exposition est consacrée à cinq artistes argentins (Antonella Andreoletti, Manuel Depetris, Santiago Fredes, Pedro Mancini et Jorge Quien) issus de la nouvelle mouvance de la bande dessinée autoéditée en Argentine. Leurs œuvres ont en commun de s’inspirer du monde de l’enfance, des souvenirs troubles, cachés entre les pages des albums de famille aux visages oubliés ou inconnus. Entre illustration et bande dessinée, les récits sous-jacents s’écrivent dans l’esprit du spectateur confronté à la sensualité des matières qui se superposent. L’étrangeté et la fragilité qui se dégagent de ces œuvres nous parlent aussi de l’inquiétude de cette jeune génération d’artistes en quête de racines et d’avenir.

Doubles pages

Laurence Cathala

Pour cette exposition, Laurence Cathala poursuit sa recherche plastique autour de la question du livre, des rapports du dessin et de l’écriture, mais aussi du texte et de l’image.

« L’artiste invente des correspondances entre un artiste et son collectionneur, recompose de nouveaux récits avec des extraits de textes d’écrivains, ou encore redessine des photographies d’intérieurs d’amateurs d’art, dont les œuvres paraissent avoir été effacées. La littérature, et plus largement le texte et la lecture prennent une place importante dans son travail, hanté par les lettres, les couvertures de revues ou les tranches de livres dont les mots semblent s’être évanouis. » Camille Paulhan

Doubles pages Collection II intérieur Louise B, 2013 © Laurence Cathala
Vue de l'exposition Monuments aux mains, 2013 © Jérémy Gobé

Monuments aux mains

Jérémy Gobé

Premier lauréat du Prix Bullukian 2011, Jérémy Gobé remporte une bourse de production, la mise à disposition d’un atelier à Lyon, l’édition d’un catalogue et l’organisation d’une exposition personnelle à la Fondation Bullukian.

Le travail de Jérémy Gobé s’inspire de la vie, de celle qui se construit aux aléas des rencontres aussi multiples que fortuites. Nombreuses de ses œuvres prennent formes à partir de l’objet de récupération, auquel il s’efforce de redonner une noblesse et, selon lui, à « insuffler de la vie dans un objet passé ». Son exposition à la Fondation Bullukian est aussi un hommage aux personnes et aux nombreuses rencontres qui ont marqué le parcours de l’artiste : sa famille, les habitants de Lyon, mais aussi les employés d’une usine en fermeture dans les Vosges.

Euphrate

Aram Dervent

Exposition dans le cadre des Rencontres photographiques 9ph.

Aram Dervent, artiste né au Burundi en 1949 et diplômé de la Villa Arson, développe une recherche personnelle autour des symboles de la mémoire, des déchets minéraux ou végétaux ou encore des résidus de produits manufacturés ou industriels.
Il présente pour la première fois à la Fondation Bullukian la série de photographies Euphrate, extraite de son travail basé sur les lieux et paysages de mémoire. Euphrate emprunte le chemin de la déportation arménienne en Syrie le long des fleuves Euphrate et Khabour. Les photographies cherchent à puiser dans la nudité de l’espace les signes, symboles et métaphores dont la mémoire s’est revêtue. Un espace où la mémoire, entre archives et sentiments, s’évanouit dans un paysage qui s’ouvre comme une blessure.

Langue d'eau, Mansura, Syrie, 2002 © Aram Dervent
La réserve, 2012 © Pascal Poulain

Quadruple

Quadruple est le titre de l’exposition qui réunit à la Fondation Bullukian quatre artistes plasticiens : Sylvie Barré, Anthony Musso, Pascal Poulain, Sylvie Sepic.

Membres du collectif Worx créé en 2004, les artistes présentés dialoguent dans l’exposition avec des œuvres ambiguës qui excitent l’œil et l’imagination, qui se jouent des apparences tout en entravant les limites entre l’intériorité et l’extériorité des choses et des êtres. Leurs dessins, sculptures ou photographies mettent en scène de nombreux jeux de simulacres, afin de solliciter les sens pour une nouvelle expérience perceptive. Plus qu’une juxtaposition d’évènements visuels, Quadruple propose une diversité de pratiques par un jeu de dialogues qui évite l’unité thématique comme seule possibilité.

Lignes

Carolin Jörg - Markus F.Strieder

Pour cette exposition, La Fondation Bullukian invite deux artistes allemands de générations différentes, tous deux passionnés par la ligne et ses transformations possibles. Le travail artistique de Carolin Jörg se concentre essentiellement sur la pratique du dessin, mais celui-ci trouve son expression dans différentes formes comme le dessin sur papier, l’installation murale et le volume. Les processus et matériaux textiles jouent eux aussi un rôle très important dans le travail de l’artiste qui alterne souvent entre la deuxième et la troisième dimensionnalité. Afin d’accompagner Carolin Jörg et ses recherches sur les lignes, le sculpteur Markus F. Strieder investit la cour d’honneur avec des sculptures sous forme de tourbillons libres réalisées en fer forgé.

Vue de l'exposition Lignes, 2012
Kimono de Fréréric Jacques Huet, 2012 ©DR

Silk me back

Exposition collective en collaboration avec Silk me Back et le Musée des Tissus et des arts décoratifs de Lyon.

Le 11 mars 2011, un séisme sans précédent frappait le Japon faisant plus de vingt et un mille morts ou disparus. Un an après, le projet d’exposition solidaire Silk me back, conçu comme un hommage aux victimes, a souhaité valoriser les relations privilégiées qui ont toujours existé entre Lyon, sa région, la France et le Japon par le domaine de la soie. Quatorze artistes contemporains ont ainsi répondu à l’appel afin de réaliser une collection de kimonos (ensuite vendus aux enchères au profit d’enfants sinistrés) et présentés au musée des Tissus et à la Fondation Bullukian le temps d’une exposition exceptionnelle.

Avec : Hervé Bacquet, Matt Coco, Brigitte Faur Perdigou, Xue Feng Chen, FMR, Marie-Hélène Guelton, Gorellaume, Louise Harvey, Fréderic-Jacques Huet, Yann Lévy, Ysabel de Maisonneuve, Fanny Maugey, Julien Morel, Ara Starck.

45 x vivants

Sophie Guyot

Pour la première fois en France, l’artiste suisse Sophie Guyot présente dans le jardin de la Fondation Bullukian une vaste installation poétique composée de 45 cocons lumineux à la lumière bleutée. Ces formes organiques irradient autour d’elles un halo glacé évoquant une vie en devenir.

Tout en suivant son désir de circonscrire la lumière à des espaces délimités et clos, l’artiste Sophie Guyot transforme cette matière et la rend proche du spectateur. Qu’il s’agisse de projets à grande échelle ou de taille plus modeste, son travail se penche sur le rapport indéfectible de l’humain avec son biotope, clin d’œil fraternel à la nature et métaphore filée de la condition humaine.

Vue de l'exposition 45 x Vivants, 2013 © Sophie Guyot
Le monde épinglé, Jennifer Brial, 2010.

Here you are

Exposition collective

Invités par le collectif Le Stand et la Fondation Bullukian, quatre jeunes artistes investissent l’espace d’exposition de la Fondation Bullukian. En s’appuyant sur les subjectivités normatives des modes de représentations spatiales (plans, carte, perspective), ils opèrent un renversement de valeurs. En jouant sur les échelles, par des maquettes, installations et dessins, ces plasticiens explorent et croisent des notions d’architecture, de territoire, de cartographie et de point de vue. Ils instaurent ainsi un dialogue entre leurs pièces et créent un univers singulier où la perte de repère devient une nouvelle règle.

Avec : Jennifer Brial, Armelle Caron, Alexandre Giroux et Guillaume le Moine.

Filaments

Compagnie IKB

La Compagnie IKB présente à la Fondation Bullukian une installation inédite mettant en lumière les volets documentaires et plastiques du spectacle Filaments.

Aux confins du documentaire et de la création artistique, Filaments est l’aboutissement d’un travail de plusieurs années, effectué suite à différents cycles de résidence et de recherche, notamment en établissement gériatrique. Cette exposition évoque la succession des générations à travers des portraits et des voix. Des questions ou des réponses d’enfants ou de personnes agées, unis par la confrontation à l’inéluctable. Un travail tout en sensibilité sur ce qui nous relie dans notre société, au-delà des âges et de toutes formes de classifications.

Vue de l'exposition Filaments, 2012 © Compagnie IKB
Vue de l'exposition, Fragments Mouvants, Lionel Sabatté, 2020 © Fondation Bullukian

Fragments mouvants

Lionel Sabatté

Un an après avoir accompagné l’artiste Lionel Sabatté dans la réalisation de sa première sculpture monumentale en bronze, la Fondation Bullukian lui consacre une exposition monographique retraçant un parcours de création riche de plus de 10 ans de carrière.

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Les rêveries lumineuses de Léonard

Fête des Lumières 2019

En partenariat avec l’Université de Lyon et l’ENSATT

L’idée de ce projet est de réaliser un cabinet de curiosités optiques autour de l’œuvre de Léonard de Vinci, à l’occasion des 500 ans de sa disparition en 2019.

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Les rêveries de Léonard, Cour d'honneur de la Fondation Bullukian © Lucien Lung
Andrea Mastrovito, Le monde est une invention sans futur, installation in situ, 2019 © Fondation Bullukian

Le monde est une invention sans futur

Andrea Mastrovito

Exposition associée – 15e Biennale d’art contemporain de Lyon

L’œuvre d’Andrea Mastrovito, prolifique et magistrale, débute par l’impulsion du dessin pour se déployer sur des matériaux composites (collages, règles, marqueterie), souvent en référence à un savoir-faire traditionnel. À la Fondation Bullukian, l’artiste élabore quatre grandes installations in situ immergeant le spectateur au sein même de l’œuvre.

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Anthropocène

Jérémy Gobé

Exposition associée – 15e Biennale d’art contemporain de Lyon

Suite à une résidence au sein de l’entreprise Saint Gobain Weber France, Jérémy Gobé crée « Anthropocène », un projet artistique engagé conjuguant création, science, industrie et développement durable.

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Vue d'exposition, Anthropocène, 2019 © Fondation Bullukian
Vue de l'exposition Concert pour une nouvelle forêt, Guillaume Barth, 2019. © Fondation Bullukian

Concert pour une nouvelle forêt

Guillaume Barth

Lauréat du Prix Bullukian 2017, Guillaume Barth présente pour la première fois dans le jardin de la Fondation Bullukian son installation immersive « Concert pour une Nouvelle Forêt ».

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Cosmograff, Voyage à travers le système solaire

En partenariat avec l’ENS de Lyon

Présentée en écho à l’exposition « Space Utopia » de Vincent Fournier, cette exposition itinérante mêlant art et science permet au public de découvrir le système solaire comme ils ne l’ont jamais vu. Imaginée et réalisée pour la Fête de la Science en 2018, elle est le fruit d’un partenariat entre l’ENS de Lyon, l’association de médiation scientifique DéMesures, le collectif d’artistes Superposition et le musée des Confluences.

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Vue de l'exposition Cosmograff, 2019 © Fondation Bullukian
Lionel Sabatté, Grue en bronze, Qui sait combien de fleurs ont du tomber, 2019 © Fondation Bullukian

Qui sait combien de fleurs ont dû tomber ?

Lionel Sabatté

Au printemps 2019, la Fondation Bullukian est partenaire du parcours artistique inédit consacré à l’artiste français Lionel Sabatté à travers la ville de Lyon. À la croisée des cultures chinoise et lyonnaise, ce parcours réunit trois lieux culturels emblématiques : le Nouvel Institut Franco-Chinois, les Musées Gadagne et la Fondation Bullukian, autour des oeuvres de Lionel Sabatté.

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Space Utopia

Vincent Fournier

Vincent Fournier, artiste diplômé en sociologie et de l’École nationale supérieure de la photographie d’Arles, a fait sienne l’invitation aux rêves et aux défis que pose la conquête cosmique. C’est ainsi que depuis dix ans, il ne cesse de parcourir le monde à la recherche de lieux, de situations ou de rencontres en lien avec l’exploration spatiale.

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Vue de l'exposition Space Utopia, 2019 © Fondation Bullukian
Vue d'exposition, Alberto Di Fabio, 2019 © Fondation Bullukian

Tutundjian / Di Fabio

Léon Tutundjian & Alberto Di Fabio

À l’issue de deux années de travaux, la Fondation Bullukian ouvre son centre d’art avec la présentation d’un ensemble d’œuvres de Léon Tutundjian dialoguant avec celles d’Alberto Di Fabio.

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Polyfolies / Frontier

Fête des Lumières 2018

En partenariat avec Mirage Festival et Confluence Institute

Pour la Fête des Lumières, la Fondation Bullukian accueille deux projets inédits : Côté cour, lieu dédié à l’émergence, elle accueille une installation lumineuse créée par une étudiante de l’école d’architecture Confluence Institute. On y découvre de larges pétales de plexiglass moulés, déformés, démultipliés qui flottent et ondulent au-dessus des visiteurs. Côté jardin, c’est le collectif Encor Studio qui est mis à l’honneur avec un projet indépendant, croisant architecture et lumière. Ondes lumineuses et vibrations sonores perturbent la quiétude de la surface vierge et réfléchissante d’un bassin aquatique. Le scénario évolutif joue sur la déformation de la réalité pour offrir, à chaque nouvelle boucle, une représentation unique.

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Encor Studio, Frontier © Fondation Bullukian
Vue de l'exposition La Patience du Tapajòs, 2018 © Fondation Bullukian

La Patience du Tapajòs

Jan Kopp

Avec le soutien de la FNAGP et de la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes

Récits de voyages, expériences collectives ou plus intimes de l’itinérance, la pratique de Jan Kopp est résolument tournée vers l’idée du collectif, du partage d’expérience et de la transmission, notamment avec le public. Après avoir expérimenté à grande échelle la construction d’une œuvre collective en forme de bateau-toiture avec « Utopia House », accueilli à la Fondation Bullukian en mai 2018, Jan Kopp revient pour une exposition personnelle intitulée « La Patience du Tapajós ». Ce travail met l’accent sur les différentes utopies, personnelles ou collectives, architecturales ou industrielles, qui inspirent l’artiste puisqu’elles font écho aux problématiques et enjeux contemporains que nous rencontrons.

Utopia House

Jan Kopp

Le projet « Utopia House » fait suite à une commande-workshop passée à l’artiste Jan Kopp par la Kunsthalle Mulhouse en 2016 autour de la réfection du foyer des élèves du Lycée St Joseph de Cluny, en Alsace. Au-delà de cette commande, Jan Kopp a choisi d’élargir son étude à la question de l’habitat, de réfléchir à la problématique de l’hébergement d’urgence, à la crise du logement, aux besoins d’architectures alternatives… Les recherches et expérimentations que les élèves mènent durant des workshops viennent nourrir « Utopia House », une œuvre capable de naviguer sur l’eau en présence des élèves. Grâce à la collaboration de nombreux acteurs territoriaux, une aventure hors du commun est née : celle de relier les voies fluviales reliant Mulhouse à Lyon avec cette installation.

L'embarcation Utopia House arrive à Lyon depuis la Saône, 2018.
Confluence Institute, The Spark, 2017. © Lucien Lung

The Spark

Fête des Lumières 2017

En partenariat avec Confluence Institute
Avec le soutien des Grands Ateliers et d’ERCO

Confluence Institute et la Fondation Bullukian s’associent pour proposer « The Spark », une installation lumineuse et interactive projetée dans le jardin de la Fondation. Ce projet, réalisé par les étudiants de l’école d’architecture lyonnaise fondée par Odile Decq, invite les spectateurs à produire eux-mêmes une intensité lumineuse à partir d’un geste simple : faire jaillir une étincelle qui prendra vie sur la sculpture de l’artiste Vincent Mauger.

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Le silence des évidences

Vincent Mauger

L’exposition « Le silence des évidences » marque la deuxième collaboration entre la Fondation Bullukian et l’artiste Vincent Mauger (lauréat du Prix de Sculpture de la Fondation de L’Olivier 2015).
Avec ce projet de sculpture originale et in situ, Vincent Mauger se déploie désormais en extérieur et à une tout autre échelle. Sa sculpture monumentale et frontale force le syncrétisme des matières et vibre au rythme de l’environnement, dans une tension des forces et des matières.
Plus que jamais fidèle à ses principes de paysages mentaux et de jeux de constructions, l’artiste créé pour le jardin de la Fondation Bullukian une œuvre au principe d’assemblage complexe, propice à la contemplation et à la réflexion.

Vincent Mauger, Le Silence des Évidences, dans le jardin de la Fondation Bullukian © Vincent Mauger
Lee Mingwei, The Quartet Project, 2005-2017, Courtesy de l'artiste.

Sept histoires

Lee Mingwei

Exposition associée – 14e Biennale d’art contemporain de Lyon

Présentée pour la première fois en France lors de la Biennale de Lyon 2009, l’oeuvre de Lee Mingwei se fonde sur la rencontre et l’engagement, en lien avec des publics diversifiés et des problématiques directement liées à leurs vies. L’artiste met en oeuvre des collaborations avec des habitants, des lieux et des institutions du monde entier pour créer des installations fondées sur l’échange d’expériences intimes. De ces interactions permanentes faites d’histoires personnelles, de mémoire et de hasard, Lee Mingwei réalise des oeuvres qui révèlent les aspects les plus divers et les plus inattendus de la vie quotidienne.

Commissaire d’exposition invité : Nicolas Garait

Hover

Ludvig Sahakyan

Jeune diplômé de l’École nationale des Beaux-Arts de Lyon, Ludvig Sahakyan propose, pour sa première exposition personnelle, un corpus d’œuvres nouvelles, passant du dessin à la broderie et de la sculpture à la performance. Son travail, poétique et énigmatique, est un hommage à la culture arménienne et à ses souvenirs.
Le titre de cette exposition, Hover, vient de l’arménien « hov » et signifie à la fois la brise, le souffle, la demande. Mais aussi, l’abri.
« Ce qui est au cœur de ma recherche, écrit l’artiste dans sa note d’intention, c’est le point de rencontre entre la matière et le souvenir du monde arménien, qui du lointain passé souffle à présent et à travers le geste du sous-venir, et donne à voir une forme ». L. Sahakyan

Ludvig Sahakyan, Hover, 2017 © DR
Somnambules, installation vidéo, 2016 © Julie Chaffort

Somnambules

Julie Chaffort

Le Prix Bullukian 2015 a récompensé l’artiste Julie Chaffort pour son projet d’exposition « Somnambules ». Conçue comme une installation vidéo immersive, dédiée aux chants et à la nature, on y découvre plusieurs voix qui se répondent, s’entremêlent et s’entrechoquent dans des paysages naturels. Ce projet est construit comme un opus mettant en scène l’expérience du sensible vécue par chaque protagoniste : des « scènes-tableaux » frontales et directes relevant de la performance physique et empruntes de lyrisme et d’onirisme.


Avec la participation des chanteurs : Camille, Jeanne Crousaud, Grannhild, Frédéric Jouanlong, Phil Minton, Wladimir Rehbinder, Josh Smith.

Cave studies

Vincent Broquaire

Artiste diplômé de l’École des Arts Décoratifs de Strasbourg, Vincent Broquaire développe un travail singulier autour de dessins, films d’animations, sites internet et installations. Son exposition « Cave Studies » propose une dérive de notre perception de la nature et de la réalité à l’ère d’internet et du tout numérique. L’exposition est également une métaphore de la recherche artistique et de l’exploration du dessin comme un voyage intérieur et où les paysages et grottes apparaissent comme des artifices créés par l’homme. L’exposition fait résonner l’allégorie de la caverne de Platon, qui entre en confrontation avec notre ère, où le numérique apparaît comme un monde entrelacé au nôtre, à la fois invisible et omniprésent, offrant une autre perception de la réalité.

Vincent Broquaire, Cave studies, 2016 © Jules Roeser
Vue de l'exposition Le temps d'un sillage, 2016 © TTG

Le temps d’un sillage

Thomas Tronel Gauthier

Lauréat du Prix de Sculpture 2016 de la Fondation de L’Olivier, en partenariat avec la Fondation Bullukian

À la fois subtil et poétique, le travail de Thomas Tronel-Gauthier témoigne d’une analyse sensible des formes telles qu’elles naissent et disparaissent dans la nature. Entre observation et empirisme, la démarche de l’artiste s’immisce dans l’anatomie du réel par le biais de la sculpture, de la photographie ou encore de la vidéo, et nous délivre la richesse d’une quête esthétique singulière, presque scientifique.

L’artiste lauréat du Prix de Sculpture de la Fondation de L’Olivier bénéficie d’une bourse et d’une exposition personnelle à la Fondation Bullukian.

L’infinie distance des choses dans leur temps

Jérémy Liron

À la fois peintre mais aussi écrivain, Jérémy Liron propose pour la Fondation Bullukian une exposition inédite où tableaux, dessins et sculptures de l’artiste témoignent des diverses directions prises dans son travail ces dernières années. « Le titre de l’exposition évoque cette distance qui, outre d’être physique, est aussi temporelle. Les êtres et les choses n’ont pas la même expérience du temps : nous nous regardons depuis des temps différents. C’est dans cette relation que s’insinue la mélancolie. » Jérémy Liron. L’exposition convoque aussi la mémoire à travers un ensemble de dessins esquissant une “archive du désastre” tandis que des volumes, fragments d’architectures et serrureries, interviennent dans l’espace de la galerie, jouant d’échos, guidant ou entravant le regard.

Vue de l'exposition L'infinie distance des choses dans leur temps, 2016 © C. Capelle-Tourn
Vue de l'exposition "Copie conforme... Moderne", 13e Biennale de Lyon, Installation dans le jardin de la Fondation Bullukian, 2015 ©Blaise Adillon

Copie conforme… Moderne

Plateforme Veduta – 13e Biennale d’art contemporain de Lyon

La Fondation Bullukian devient le point de convergence du projet Veduta, en présentant des sérigraphies d’artistes, des photographies, vidéos, performances ou encore installations. Dans le jardin, la fondation propose de (re)découvrir l’œuvre « Iconostase » de Yona Friedman. Véritable musée du XXIe siècle, son concept est simple : le public est invité à exposer « dans une structure ouverte et très légère, un objet que l’on aurait plaisir à partager ».

Avec les œuvres de Dan Graham, Yona Friedman, Stephen Vitiello, Hiroshi Sugimoto, Robert Filliou, Claudio Parmiggiani, Eko Nugroho, Pied la biche, Bruit du frigo, Erró, Nobuaki Takekawa.

Nyctalope

Exposition collective

Pour sa programmation estivale, la Fondation Bullukian réunit plusieurs artistes, tous diplômés de l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Strasbourg et ayant collaboré à la revue d’illustration et de bande dessinée « Nyctalope ». Cette revue, diffusée par Les Belles Lettres et éditée par les Editions Magnani, réunit à chaque parution une quinzaine d’artistes aux techniques et médiums variés.

Pour la Fondation Bullukian, les artistes Fanny Blanc, Marion Fayolle, Jérémie Fischer, Matthias Mallingrëy, Bénédicte Muller, Margaux Othats, Marine Rivoal et Simon Roussin proposent une exposition de dessins originaux et de sérigraphies colorées.

Vue de l'exposition Nyctalopes, 2015 ©C. Capelle Tourn
Vue de l'exposition Les formes de la sculpture, 2015 ©C. Capelle-Tourn

Les formes de la sculpture

Vincent Mauger

Lauréat du Prix de Sculpture 2015 de la Fondation de L’Olivier, en partenariat avec la Fondation Bullukian

En exposant à la Fondation Bullukian, Vincent Mauger interroge son propre rôle et la place de l’atelier dans son travail artistique. Au-delà de ses sculptures, systèmes de constructions simples questionnant un espace aussi bien physique que mental, l’artiste souhaite explorer son propre espace de création en offrant à voir différents médiums. Cette exposition présente des sculptures, mais également des photographies, vidéos, dessins numériques, ou encore des sérigraphies sur tapis de coupe, qui dévoilent avec leur esthétique particulière, les logiques de fabrication et les aspects sous-jacents au travail de Vincent Mauger.

Alep 1915… Témoignages

Rajak Ohanian

Exposition organisée par la Bibliothèque municipale de Lyon en partenariat avec la Fondation Bullukian et le CNMA

Parti à Alep, durant l’hiver 2005-2006, pour retrouver les traces de l’orphelinat où son père Garo, déporté en Syrie pendant le génocide des Arméniens, fut recueilli, Rajak Ohanian pensait, au départ mener un projet éminemment intime. Mais ce qu’il nous donne à regarder, à déchiffrer derrière des phrases denses de philosophes et d’historiens, c’est le temps témoigné d’un génocide comme la tentative de sauver de l’oubli la communauté des victimes de la barbarie humaine. Des textes exempts d’espaces et de ponctuation, obligeant ainsi le lecteur à produire un effort intellectuel pour une prise de conscience peut-être plus certaine de chaque mot, dont chacun vient nous rappeler les faits. La superposition de ces témoignages et de ces images d’un présent proche est bouleversante lorsque l’on réalise qu’Alep, une des plus vieilles villes du monde, est elle aussi en train de disparaître.

Alep 1915... Témoignages, 2015 ©Rajak Ohanian
Vue de l'exposition Images résistantes, 2015 © C. Capelle-Tourn

Images résistantes

Exposition réalisée avec la collaboration du Réseau documents d’artistes.

En passant par l’observation des relations qu’entretiennent les individus avec leur environnement, des rapports de force et ambiguïtés qui s’y fondent, les artistes réunis dans cette exposition mettent en lumière des zones de conflits – entre territoires vécus et enjeux géopolitiques, intérêts économiques et contestation sociale, notion de propriété et exclusion, singularité et globalisation. Des frontières paradoxales autour desquelles se dessinent les géographies contemporaines. En décentrant le regard en marge de l’imagerie médiatique, ils nous invitent à renforcer notre vigilance critique.

Artistes : Fabienne Ballandras, Jonas Delaborde, Karim Kal, Benoît Laffiché, Frédérique Lagny, Pascal Poulain, Guillaume Robert, Till Roeskens, Ian Simms, Serge Le Squer.

Commissaire d’exposition invitée : Mathilde Villeneuve.

Incidents de surface

Linda Sanchez

Lauréate du Prix Bullukian 2013, Linda Sanchez expose « Incidents de surface » à la Fondation Bullukian, un nouveau projet de recherche ayant comme point de départ l’observation d’une goutte d’eau.

« Je ne pars jamais de formes prédéfinies mais d’expériences, et mes œuvres naissent d’allers-retours entre ce que je produis et ce qui se passe». Linda Sanchez

Tout comme le reste de son travail artistique, les diverses productions de l’artiste (dessins, vidéos, sculptures, installations, performances…) sont reliées aux textes, notes et archives qui les documentent presque systématiquement. À partir d’un environnement domestique, Linda Sanchez expérimente des bricolages et combinatoires de matériaux, d’objets et de gestes pour réinventer le quotidien.

Linda Sanchez, Chronographie d'une robe de goutte d'eau (détail), 2014 ©Linda Sanchez
Vue de l'exposition Dialogue avec la Fondation Bullukian au musée des Beaux-Arts de Lyon, 2014 ©C. Capelle-Tourn

Dialogue avec la Fondation Bullukian

Exposition hors les murs, au musée des Beaux-Arts de Lyon

Bâtisseur et industriel, Napoléon Bullukian (1905-1984) fut aussi collectionneur et mécène qui manifesta un profond attachement au musée des Beaux- Arts de Lyon. La commémoration du 30eme anniversaire de sa disparition a été l’occasion de réaffirmer l’importance des collaborations entre ces deux institutions de la vie culturelle lyonnaise.

Aux côtés des artistes rhônalpins André Cottavoz (1922-2012), Jean Couty (1907-1991), Max Schoendorff (1934-2012) et Jacques Truphémus (1922- 2017), cet accrochage met également à l’honneur la jeune création avec des œuvres de Jérémy Gobé et Linda Sanchez, lauréats des Prix Bullukian 2011 et 2013.

Artificial Landscapes

En résonance à la Biennale de la Danse 2014.

La Fondation Bullukian accueille « Artificial Landscapes », sous la direction artistique de Jérémy Tran, danseur contemporain formé au CNSMD de Lyon. À la fois court-métrage, exposition, et performance, ce projet a pour vocation d’explorer les possibles de la danse, de la vidéo et de la photographie, à travers les concepts phares du film éponyme. Ce voyage sensitif illustre les paradoxes de l’être humain à travers un paysage architectural et humain, où le corps devient essentiel, infime et éphémère. Le jardin de la Fondation Bullukian, entouré de ses murs écorchés, devient le temps de l’exposition un lieu de liberté, ouvert à la danse et à l’imprévu, à l’expérimentation et à l’échange.

Artificial Landscape, performance, 2014 © C. Capelle Tourn
Vue de l'exposition La tendresse des pierres, 2014 © C. Capelle-Tourn

La tendresse des pierres

Marion Fayolle

Exposition dans le cadre de Lyon BD Festival 2014

La Fondation Bullukian accueille l’exposition « La Tendresse des pierres » de l’illustratrice et auteure de bande dessinée Marion Fayolle, réalisée à partir des dessins originaux du livre éponyme (publié aux éditions Magnani) et scénographiée par Romain Diroux et Manon Leblanc (Studio Monsieur).

Marion Fayolle nous invite dans un récit à la fois intime et dans une juste distance, de la maladie de son père. Avec un style faussement naïf servi à la fois par le dessin et la tonalité́ de la narration, l’auteure construit un univers métaphorique et surréaliste. Elle trouve le langage qui permet de dire non seulement les métamorphoses physiques et psychologiques du père, mais également celles du fragile rééquilibre des forces au sein du noyau familial.

Passages

Exposition collective, en partenariat avec le musée Paul Dini.

La collaboration entre la fondation Bullukian et le musée Paul-Dini est née autour de la programmation de l’été 2014, afin de mettre en avant des artistes ayant un lien de vie ou de travail avec la région Rhône-Alpes. Depuis la Renaissance, les artistes ont accordé́ une place centrale à la fenêtre et à la porte : d’un simple élément de décor et d’architecture, celles-ci deviennent peu-à-peu un sujet à part entière. Aujourd’hui encore, ce motif conduit notre sens de lecture : de l’image architecturée, construite par plans, vers l’espace irréel. Le mur de la peinture devient objet de contemplation et support d’une vision intérieure. L’exposition s’ouvre aussi à d’autres formes de fenêtres, la photographie et la vidéo.

Artistes présentés à la Fondation Bullukian : Damien Beguet, Fabrice Lauterjung, Jérémy Liron, Aurélie Pétrel, Jean-Antoine Raveyre, Jacques Truphémus.

Bleu Blanc Or, 2012 ©Jean-Antoine Raveyre
Vue de l'exposition La convergence des atomes, 2014 ©S.Pretto

La convergence des atomes

Julie Legrand

L’exposition « La convergence des atomes » est au cœur des recherches qui animent l’artiste Julie Legrand dans son travail : confrontation, exploration de l’intimité, tension à travers des jeux d’équilibres toujours fragiles, puis fusion d’éléments improbables, avec cette même audace et énergie qui sous-tend tout son processus créatif, qu’il s’agisse de sculptures ou d’installations. L’artiste présente à la Fondation Bullukian ses dernières sculptures hybrides, où elle explore avec une grande liberté la texture du fil, ose le mariage atypique du verre et de l’éponge, confronte des énergies différentes. Avec l’alliance de matériaux fragiles et bruts, Julie Legrand aborde les thèmes de la fécondité́, de la vie, de la mort, du mouvement interne du corps et de ces flux.

Entre-temps…Brusquement, et ensuite

Yoko Ono et Roe Ethdridge

12e Biennale d’art contemporain de Lyon

La Fondation Bullukian accueille le travail de deux artistes internationaux : l’artiste plasticienne et performeuse Yoko Ono, ainsi que le photographe Roe Ethridge.Les clichés de Roe Ethridge mêlent des photographies conceptuelles avec des travaux commerciaux. Son travail capture les détails vivants et intimes du monde d’aujourd’hui en y insérant une touche toujours très personnelle. Dans le jardin de la Fondation, Yoko Ono présente Summer Dream, oeuvre à la fois subversive et interactive, mais intimement liée au quotidien. Ici, l’artiste nous encourage à décrire nos rêves d’été et nous invite à partager nos songes sous la forme de courts textes diffusés en direct sur un panneau lumineux.

Yoko Ono, 2013 © Blaise Adilon
Souvenirs d'enfance, 2013 ©Pedro Mancini

Souvenirs d’enfance

Exposition dans le cadre du Lyon BD Festival 2013.

Cette exposition est consacrée à cinq artistes argentins (Antonella Andreoletti, Manuel Depetris, Santiago Fredes, Pedro Mancini et Jorge Quien) issus de la nouvelle mouvance de la bande dessinée autoéditée en Argentine. Leurs œuvres ont en commun de s’inspirer du monde de l’enfance, des souvenirs troubles, cachés entre les pages des albums de famille aux visages oubliés ou inconnus. Entre illustration et bande dessinée, les récits sous-jacents s’écrivent dans l’esprit du spectateur confronté à la sensualité des matières qui se superposent. L’étrangeté et la fragilité qui se dégagent de ces œuvres nous parlent aussi de l’inquiétude de cette jeune génération d’artistes en quête de racines et d’avenir.

Doubles pages

Laurence Cathala

Pour cette exposition, Laurence Cathala poursuit sa recherche plastique autour de la question du livre, des rapports du dessin et de l’écriture, mais aussi du texte et de l’image.

« L’artiste invente des correspondances entre un artiste et son collectionneur, recompose de nouveaux récits avec des extraits de textes d’écrivains, ou encore redessine des photographies d’intérieurs d’amateurs d’art, dont les œuvres paraissent avoir été effacées. La littérature, et plus largement le texte et la lecture prennent une place importante dans son travail, hanté par les lettres, les couvertures de revues ou les tranches de livres dont les mots semblent s’être évanouis. » Camille Paulhan

Doubles pages Collection II intérieur Louise B, 2013 © Laurence Cathala
Vue de l'exposition Monuments aux mains, 2013 © Jérémy Gobé

Monuments aux mains

Jérémy Gobé

Premier lauréat du Prix Bullukian 2011, Jérémy Gobé remporte une bourse de production, la mise à disposition d’un atelier à Lyon, l’édition d’un catalogue et l’organisation d’une exposition personnelle à la Fondation Bullukian.

Le travail de Jérémy Gobé s’inspire de la vie, de celle qui se construit aux aléas des rencontres aussi multiples que fortuites. Nombreuses de ses œuvres prennent formes à partir de l’objet de récupération, auquel il s’efforce de redonner une noblesse et, selon lui, à « insuffler de la vie dans un objet passé ». Son exposition à la Fondation Bullukian est aussi un hommage aux personnes et aux nombreuses rencontres qui ont marqué le parcours de l’artiste : sa famille, les habitants de Lyon, mais aussi les employés d’une usine en fermeture dans les Vosges.

Euphrate

Aram Dervent

Exposition dans le cadre des Rencontres photographiques 9ph.

Aram Dervent, artiste né au Burundi en 1949 et diplômé de la Villa Arson, développe une recherche personnelle autour des symboles de la mémoire, des déchets minéraux ou végétaux ou encore des résidus de produits manufacturés ou industriels.
Il présente pour la première fois à la Fondation Bullukian la série de photographies Euphrate, extraite de son travail basé sur les lieux et paysages de mémoire. Euphrate emprunte le chemin de la déportation arménienne en Syrie le long des fleuves Euphrate et Khabour. Les photographies cherchent à puiser dans la nudité de l’espace les signes, symboles et métaphores dont la mémoire s’est revêtue. Un espace où la mémoire, entre archives et sentiments, s’évanouit dans un paysage qui s’ouvre comme une blessure.

Langue d'eau, Mansura, Syrie, 2002 © Aram Dervent
La réserve, 2012 © Pascal Poulain

Quadruple

Quadruple est le titre de l’exposition qui réunit à la Fondation Bullukian quatre artistes plasticiens : Sylvie Barré, Anthony Musso, Pascal Poulain, Sylvie Sepic.

Membres du collectif Worx créé en 2004, les artistes présentés dialoguent dans l’exposition avec des œuvres ambiguës qui excitent l’œil et l’imagination, qui se jouent des apparences tout en entravant les limites entre l’intériorité et l’extériorité des choses et des êtres. Leurs dessins, sculptures ou photographies mettent en scène de nombreux jeux de simulacres, afin de solliciter les sens pour une nouvelle expérience perceptive. Plus qu’une juxtaposition d’évènements visuels, Quadruple propose une diversité de pratiques par un jeu de dialogues qui évite l’unité thématique comme seule possibilité.

Lignes

Carolin Jörg - Markus F.Strieder

Pour cette exposition, La Fondation Bullukian invite deux artistes allemands de générations différentes, tous deux passionnés par la ligne et ses transformations possibles. Le travail artistique de Carolin Jörg se concentre essentiellement sur la pratique du dessin, mais celui-ci trouve son expression dans différentes formes comme le dessin sur papier, l’installation murale et le volume. Les processus et matériaux textiles jouent eux aussi un rôle très important dans le travail de l’artiste qui alterne souvent entre la deuxième et la troisième dimensionnalité. Afin d’accompagner Carolin Jörg et ses recherches sur les lignes, le sculpteur Markus F. Strieder investit la cour d’honneur avec des sculptures sous forme de tourbillons libres réalisées en fer forgé.

Vue de l'exposition Lignes, 2012
Kimono de Fréréric Jacques Huet, 2012 ©DR

Silk me back

Exposition collective en collaboration avec Silk me Back et le Musée des Tissus et des arts décoratifs de Lyon.

Le 11 mars 2011, un séisme sans précédent frappait le Japon faisant plus de vingt et un mille morts ou disparus. Un an après, le projet d’exposition solidaire Silk me back, conçu comme un hommage aux victimes, a souhaité valoriser les relations privilégiées qui ont toujours existé entre Lyon, sa région, la France et le Japon par le domaine de la soie. Quatorze artistes contemporains ont ainsi répondu à l’appel afin de réaliser une collection de kimonos (ensuite vendus aux enchères au profit d’enfants sinistrés) et présentés au musée des Tissus et à la Fondation Bullukian le temps d’une exposition exceptionnelle.

Avec : Hervé Bacquet, Matt Coco, Brigitte Faur Perdigou, Xue Feng Chen, FMR, Marie-Hélène Guelton, Gorellaume, Louise Harvey, Fréderic-Jacques Huet, Yann Lévy, Ysabel de Maisonneuve, Fanny Maugey, Julien Morel, Ara Starck.

45 x vivants

Sophie Guyot

Pour la première fois en France, l’artiste suisse Sophie Guyot présente dans le jardin de la Fondation Bullukian une vaste installation poétique composée de 45 cocons lumineux à la lumière bleutée. Ces formes organiques irradient autour d’elles un halo glacé évoquant une vie en devenir.

Tout en suivant son désir de circonscrire la lumière à des espaces délimités et clos, l’artiste Sophie Guyot transforme cette matière et la rend proche du spectateur. Qu’il s’agisse de projets à grande échelle ou de taille plus modeste, son travail se penche sur le rapport indéfectible de l’humain avec son biotope, clin d’œil fraternel à la nature et métaphore filée de la condition humaine.

Vue de l'exposition 45 x Vivants, 2013 © Sophie Guyot
Le monde épinglé, Jennifer Brial, 2010.

Here you are

Exposition collective

Invités par le collectif Le Stand et la Fondation Bullukian, quatre jeunes artistes investissent l’espace d’exposition de la Fondation Bullukian. En s’appuyant sur les subjectivités normatives des modes de représentations spatiales (plans, carte, perspective), ils opèrent un renversement de valeurs. En jouant sur les échelles, par des maquettes, installations et dessins, ces plasticiens explorent et croisent des notions d’architecture, de territoire, de cartographie et de point de vue. Ils instaurent ainsi un dialogue entre leurs pièces et créent un univers singulier où la perte de repère devient une nouvelle règle.

Avec : Jennifer Brial, Armelle Caron, Alexandre Giroux et Guillaume le Moine.

Filaments

Compagnie IKB

La Compagnie IKB présente à la Fondation Bullukian une installation inédite mettant en lumière les volets documentaires et plastiques du spectacle Filaments.

Aux confins du documentaire et de la création artistique, Filaments est l’aboutissement d’un travail de plusieurs années, effectué suite à différents cycles de résidence et de recherche, notamment en établissement gériatrique. Cette exposition évoque la succession des générations à travers des portraits et des voix. Des questions ou des réponses d’enfants ou de personnes agées, unis par la confrontation à l’inéluctable. Un travail tout en sensibilité sur ce qui nous relie dans notre société, au-delà des âges et de toutes formes de classifications.

Vue de l'exposition Filaments, 2012 © Compagnie IKB