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RETROSPECTIVE DES DERNIERES EXPOSITIONS
2013

12EME BIENNALE DE LYON
ENTRE-TEMPS... BRUSQUEMENT, ET ENSUITE


Septembre 2013 > 5 janvier 2014

La Fondation Bullukian est l'un des lieux officiels de la Biennale d'Art Contemporain de Lyon depuis 2007. Cette année, Thierry Raspail, Directeur artistique, a confié le commissariat à Gunnar B. Kvaran, Directeur du musée Astrup Fearnley à Oslo. Gunnar B.Kvaran a invité pour cette nouvelle biennale des artistes du monde entier qui travaillent à partir des formes narratives de l'art contemporain. Cette année, la Fondation Bullukian accueille les artistes Roe Ethridge et Yoko Ono.

ROE ETHRIDGE
Né en 1969 à Miami (États-Unis). Vit et travaille à New York (États-Unis)
Roe Ethridge oscille constamment entre série de mode et monde de l’art, entre photographie conceptuelle et travaux commerciaux : ses images émanent toujours de l’usage direct qu’il fait du monde. L’artiste explore les possibilités plastiques du medium photographique à travers de nombreux genres : versions stylisées de compositions classiques, détails saisissants et intimes de la vie quotidienne, portraits et paysages sont adaptés et combinés pour créer de nouvelles expériences visuelles. D’une image à l’autre et d’un cadrage à l’autre, Roe Ethridge, qui signe également les affiches de l’édition 2013 de la Biennale, développe ainsi un récit ouvert et généreux.


YOKO ONO
Née en 1933 à Tokyo (Japon). Vit et travaille à New York (États-Unis)
Yoko Ono nous parle du monde entier, dans toutes ses dimensions matérielles et spirituelles. Performeuse hors pair dont les events engagés font toujours date, plasticienne reconnue, longtemps associée au mouvement Fluxus qu’elle a contribué à fonder dès 1962, compositrice et cinéaste… Yoko Ono développe depuis des années une œuvre expérimentale, subversive et interactive liée au quotidien, dont la richesse conceptuelle, la rigueur de l’engagement et la poésie quasi-immatérielle font d’elle l’une des plus grandes artistes d’aujourd’hui.

Plus d'infos >

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Summer dream, Yoko Ono Courtesy de l'artiste et de la Biennale de Lyon © Blaise Adilon
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Vue d'exposition Roe Ethridge Courtesy de l'artiste et Andrew Kreps Gallery, New York et de la Biennale de Lyon 2013 © Blaise Adilon
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Vue d'exposition Roe Ethridge Courtesy de l'artiste et Andrew Kreps Gallery, New York et de la Biennale de Lyon 2013 © Blaise Adilon
       
        
Exposition SOUVENIRS D'ENFANCE
Antonella Andreoletti, Manuel Depetris, Santiago Fredes, Pedro Mancini et Jorge Quien
Juin > Juillet 2013


À l'occasion de son premier partenariat avec le festival Lyon BD, la Fondation Bullukian consacre une exposition à cinq artistes argentins issus de formations plastiques très diverses mais qui coïncident avec la nouvelle mouvance de la bande dessinée autoéditée en Argentine. Antonella Andreoletti, Manuel Depetris, Santiago Fredes, Pedro Mancini et Jorge Quien partagent un même questionnement sur la variété des supports et des moyens d’expression, allant de la fabrication d’objets-livres à l’installation, de la gravure à la performance.

Leurs œuvres ont en commun de s’inspirer du monde de l’enfance, des souvenirs troubles, cachés entre les pages des albums de famille aux visages oubliés ou inconnus. Entre illustration et bande dessinée, les récits sous-jacents s’écrivent dans l’esprit du spectateur confronté à la sensualité des matières qui se superposent. Songe et mémoire s’entremêlent dans ce feuilleté de papiers et de textures. Les visages et les silhouettes à peine tracés, à demi-effacés, suggérés ou défigurés renvoient à la fantasmagorie de l’enfance et à ses rêveries cosmiques. L’étrangeté et la fragilité qui se dégagent de ces œuvres nous parlent aussi de l’inquiétude de cette jeune génération d’artistes en quête de racines et d’avenir.

Exposition dans le cadre de Lyon BD Festival >
Exposition du 13 juin au 13 juillet 2013
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© Antonella Andreoletti
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© Manuel Depetris
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© Jorge Quien
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© Pedro Mancini
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© Santiago Fredes
       
        
Exposition DOUBLES PAGES
Laurence Cathala

Mars > Mai 2013

La Correspondance est le titre d’une recherche plastique qui se déploie en plusieurs chapitres dans le travail de Laurence Cathala, autour du livre, des rapports du dessin et de l’écriture, du texte et de l’image. Cette correspondance est d’abord un échange de lettres entre un artiste et un collectionneur fictifs, personnages qui habitent l’exposition sans être là. Une sorte de faussaire est au travail, mais avec douceur et liberté, car si le simulacre est convoqué dans ces pièces aux allures de documents, on reste sur le territoire du dessin, en semant indices et aveux. Ces documents sont faussement faux.

Le travail d’écriture est bel et bien palpable, il pourra constituer la matière d’un livre. Ces lettres-desssins sont donc à lire comme à voir, à soupçonner comme à croire. La correspondance s’opère également dans le montage des images au sein du livre et de la page. Là encore il s’agit d’un livre virtuel, se déployant in situ à la Fondation Bullukian, par la pratique du dessin mural, et l’ajout d’autres dessins sur papier, dans un travail sur les formats, un travail de mise en page comme de mise en espace, des termes pouvant s’appliquer au travail du graphiste, de l’éditeur, et de l’artiste. Ces figures, avec celles du collectionneur et de l’écrivain, se mêlent et se dédoublent pour n’en former qu’une, multiple, et si possible insaisissable.

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Les rencontres autour de l'exposition :

Conversation / Laurence Cathala et Gwilherm Perthuis.
Mercredi 10 avril à 18h30.
Questions-réponses autour de l'exposition "Doubles Pages" et de leur collaboration dans la revue Hippocampe, présentation de la revue, rêveries et ricochets autour de quelques artistes et pistes de travail entrant en résonance, autour du montage des images - sur le mur et sur la page. Entrée libre et gratuite. Plus d'infos >


Rencontre avec l'artiste Laurence Cathala.
Samedi 25 mai de 16h à 18h.
Pour le dernier jour de l'exposition "Doubles Pages", la Fondation Bullukian vous invite à une rencontre avec l'artiste Laurence Cathala. Ce rendez-vous prendra la forme d'un finissage en forme de signature avec les exemplaires imprimés des livres-dessins Les Genres. Entrée libre et gratuite.


*ACTUALITÉS DE L'ARTISTE :

Retrouvez Laurence Cathala dans trois expositions à Lyon en novembre :

_Une exposition collective de dessin "Le Lien d'ombre" à la galerie Elisabeth Couturier, du 7/11/13 au 04/01/14. Plus d'infos >

_Une exposition en duo lors de la Nuit Résonance de la Biennale de Lyon, le jeudi 28 novembre, à La Mire - atelier d'artiste où Zoé Benoit propose un cycle de 4 courtes expositions tout le mois de novembre, avec différents artistes invités et en partenariat avec l'Artothèque de Lyon qui prête également des oeuvres.

Par ailleurs, son travail est présenté jusqu'à fin décembre dans l'exposition collective Echo(s) )) à Firminy dans l'Egise St Pierre le Corbusier). Plus d'infos >



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Vue de l'exposition Doubles Pages ©S.Pretto
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Vue de l'exposition Doubles Pages ©S.Pretto
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Collection II (Intérieur Louise Bourgeois) ©L.Cathala
       
        
Exposition MONUMENT AUX MAINS
Jérémy Gobé

Décembre 2012 > Février 2013

Lancé en septembre 2011, le Prix Bullukian d’Aide à la Création contemporaine pour de jeunes artistes plasticien a remporté un vif succès, avec plus de 160 candidatures.

La Présidente de jury, Véronique ELLENA, ainsi que les membres du jury présents :
- Agnès de GOUVION SAINT-CYR, Commissaire d'exposition et consultante photo.
- Annette HAUDIQUET, Conservatrice en chef du Musée Malraux, Le Havre.
- Sylvain LIZON, Directeur de l’École nationale supérieure d’art de Cergy.
- Joël PAUBEL, Artiste et enseignant, Directeur adjoint de l’IUFM, Université de Cergy.
- Bernard UTUDJIAN, Directeur de la Galerie Polaris.

ont souhaité récompenser l’artiste Jérémy Gobé pour son projet d’exposition Monument aux mains.

Le travail de Jérémy Gobé s’inspire de la vie, de celle qui se construit aux aléas de rencontres aussi multiples que fortuites. Nombre de ses œuvres prennent formes à partir de l’objet de récupération, auquel il s’efforce de redonner une noblesse et à « insuffler de la vie dans un objet passé ». Il utilise pour cela diverses techniques, comme la sculpture textile, dont il se sert pour transformer l’objet, le sculpter, le magnifier afin de lui redonner toute sa noblesse. De nombreux objets ou matières passent entre ses mains : coraux qui ont perdu leur apparence originelle, tables récupérées chez Emmaüs, portes en bois trouvées dans l’atelier lors de son séjour lyonnais. Jérémy Gobé intervient sur ceux-ci à l’aide d’ajouts de matériaux comme la terre, le papier mâché ou encore le tricot résiné. « Ma démarche vise donc à retrouver l’énergie qui a un jour habité ces objets. »

Monument aux Mains, l’exposition personnelle qu’il présente à la Fondation Bullukian est un projet créé autour de nombreuses rencontres : avec les employés d’une usine en fermeture, avec les habitants de Lyon, avec l’histoire de sa famille, mais aussi avec Simone Pheulpin, artiste textile.

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Jérémy Gobé nous fait découvrir une série de sculptures inédites et de nouveaux travaux, réalisés durant sa résidence lyonnaise. S’appropriant des meubles découverts dans l’atelier prêté par la Fondation Bullukian (un miroir, une porte), Jérémy Gobé a tissé autour d’eux un écrin sculpté de tissu. Ce dernier, d’aspect soyeux mais en réalité abrasif comme du papier de verre, provenait d’une usine dans les Vosges, aujourd’hui fermée. C’est un hommage à ces anciens employés et aux gestes parfois douloureux que leur métier leur imposait, que Jérémy Gobé nous propose subtilement à travers ces œuvres.
Fasciné par le travail de l’artiste Simone Pheulpin (née en 1941), Jeremy Gobé a souhaité la rencontrer et de cette rencontre est né un projet en forme d’hommage. Elle lui a offert une sculpture qu’elle ne parvenait à achever. Sans aucune consigne, sans aucun interdit, elle a donné à Jérémy la possibilité de la terminer.

"Au fur et à mesure, je comprenais de mieux en mieux les techniques de Simone. J’ai pu les allier à ma propre méthode, mes propres matériaux, comme la sangle de tapissier, produisant des œuvres hybrides de nos techniques. " Une sculpture à quatre mains s’est alors matérialisée, complétée par une série de sculptures hommages et une série de dessins.

Une autre facette de l’exposition consiste en un projet de sculptures, un work in progress qui propose à chacun une expérience à la fois symbolique, sensible et visuelle, il s’agit de donner à l’artiste un ou plusieurs vêtements, en expliquant les raisons de son choix. Ces vêtements seront ensuite transformés pour toujours en une sculpture unique qui parlera, au cœur de la mémoire et de la matière, de l’histoire de son ancien propriétaire.

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Miroir © Jérémy Gobé
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Quatre mains (détail) © Jérémy Gobé
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Porte © Jérémy Gobé
       
        
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