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RETROSPECTIVE DES DERNIERES EXPOSITIONS
2012

Exposition MONUMENT AUX MAINS
Jérémy Gobé
Décembre 2012 > Février 2013


Le travail de Jérémy Gobé s’inspire de la vie, de celle qui se construit aux aléas de rencontres aussi multiples que fortuites. Nombre de ses œuvres prennent formes à partir de l’objet de récupération, auquel il s’efforce de redonner une noblesse et à « insuffler de la vie dans un objet passé ». Il utilise pour cela diverses techniques, comme la sculpture textile, dont il se sert pour transformer l’objet, le sculpter, le magnifier afin de lui redonner toute sa noblesse. De nombreux objets ou matières passent entre ses mains : coraux qui ont perdu leur apparence originelle, tables récupérées chez Emmaüs, portes en bois trouvées dans l’atelier lors de son séjour lyonnais. Jérémy Gobé intervient sur ceux-ci à l’aide d’ajouts de matériaux comme la terre, le papier mâché ou encore le tricot résiné. « Ma démarche vise donc à retrouver l’énergie qui a un jour habité ces objets. »

Monument aux Mains, l’exposition personnelle qu’il présente à la Fondation Bullukian est un projet créé autour de nombreuses rencontres : avec les employés d’une usine en fermeture, avec les habitants de Lyon, avec l’histoire de sa famille, mais aussi avec Simone Pheulpin, artiste textile.

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Jérémy Gobé nous fait découvrir une série de sculptures inédites et de nouveaux travaux, réalisés durant sa résidence lyonnaise. S’appropriant des meubles découverts dans l’atelier prêté par la Fondation Bullukian (un miroir, une porte), Jérémy Gobé a tissé autour d’eux un écrin sculpté de tissu. Ce dernier, d’aspect soyeux mais en réalité abrasif comme du papier de verre, provenait d’une usine dans les Vosges, aujourd’hui fermée. C’est un hommage à ces anciens employés et aux gestes parfois douloureux que leur métier leur imposait, que Jérémy Gobé nous propose subtilement à travers ces œuvres.
Fasciné par le travail de l’artiste Simone Pheulpin (née en 1941), Jeremy Gobé a souhaité la rencontrer et de cette rencontre est né un projet en forme d’hommage. Elle lui a offert une sculpture qu’elle ne parvenait à achever. Sans aucune consigne, sans aucun interdit, elle a donné à Jérémy la possibilité de la terminer.

"Au fur et à mesure, je comprenais de mieux en mieux les techniques de Simone. J’ai pu les allier à ma propre méthode, mes propres matériaux, comme la sangle de tapissier, produisant des œuvres hybrides de nos techniques. " Une sculpture à quatre mains s’est alors matérialisée, complétée par une série de sculptures hommages et une série de dessins.

Une autre facette de l’exposition consiste en un projet de sculptures, un work in progress qui propose à chacun une expérience à la fois symbolique, sensible et visuelle, il s’agit de donner à l’artiste un ou plusieurs vêtements, en expliquant les raisons de son choix. Ces vêtements seront ensuite transformés pour toujours en une sculpture unique qui parlera, au cœur de la mémoire et de la matière, de l’histoire de son ancien propriétaire.

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Miroir © Jérémy Gobé
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Quatre mains (détail) © Jérémy Gobé
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Porte © Jérémy Gobé
       
        
Exposition EUPHRATE
Aram Dervent
Septembre > Novembre 2012

Aram Dervent est né au Burundi en 1949. Il vit et travaille à Paris.
Après un diplôme à la Villa Arson, l'artiste s'oriente vers la photographie et développe une recherche personnelle autour des déchets minéraux ou végétaux, des résidus de produits manufacturés ou industriels. La série Euphrate, qu'il présente pour la première fois, est tirée de la série Paysages de Mémoires, un travail photographique basé sur les lieux de mémoire. Deux autres volets la constituent tel que «Les Nationales» pour la mémoire collective et « Les Transversales » pour la mémoire particulière. De la mémoire, la photographie est l’archétype. Symboles et métaphores – à valeur évocatrice – sont les chaînons qui unissent les trois séries.

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Euphrate emprunte le chemin de la déportation arménienne en Syrie le long des fleuves Euphrate et Khabour. Les photographies cherchent à puiser dans la nudité de l’espace les signes, symboles et métaphores dont la mémoire s’est revêtue. Un espace où la mémoire s’évanouit dans un paysage qui s’ouvre comme une blessure. C’est autant le photographe que l’Arménien, porteur de l’ordre du collectif, de la nation comme du sentiment de l’intime, du filial, qui appréhende les paysages de mémoire, impressionne la pellicule tout comme la mémoire archive images et sentiments. Quelle est la part de réalité dans le souvenir ? Où se situe la limite entre souvenir et illusion ? Dans leurs perverses complicités harmonieuses et rassurantes avec rêve et fantasme.

Exposition dans le cadre des Rencontres photographiques 9ph.

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Langue d'Eau © Aram Dervent
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Terrain vague © Aram Dervent
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Montagne floue © Aram Dervent
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Azniv Polisadjian, survivante © Aram Dervent
       
        
Exposition QUADRUPLE
Sylvie Barré, Anthony Musso, Pascal Poulain, Sylvie Sepic.

29 mai > 28 juillet 2012.

Quadruple est le titre de l’exposition qui réunit à la Fondation Bullukian, quatre artistes* Sylvie Barré, Anthony Musso, Pascal Poulain, Sylvie Sepic. En dehors de leur activité curatoriale commune, chacun développe un univers artistique distinct. Le dialogue s’ouvre entre des œuvres qui excitent l’œil et l’imagination en jouant des apparences ou des limites entre l’intériorité et l’extériorité des choses et des êtres.

Sylvie Barré présente 41 dessins. Réalisés aux crayons de couleur, ils sont ensuite découpés, puis associés et collés dans une nouvelle composition. L’image ainsi produite réintroduit du narratif : l’objet – « non finito » ou en devenir – dans un état d’apesanteur, renforce par son absence, la quintessence du corps. L’ambiguïté formelle et visuelle s’affirme dans les œuvres d’Anthony Musso aussi bien dans sa sculpture Tripode où d’imposants crayons en bois évoquent les « asperges de Rommel », que dans ses dessins et ses médaillons au sein desquels il associe des formes de nature symbolique. Extraites de deux séries, La réserve et Le Grand Parc, les sept photographies de Pascal Poulain mettent en scène des simulacres, interpellant le regard sur le poids du signifiant, tandis qu’à travers son ensemble photographique - huit prises de vues sous la surface de la mer et d’un étang – Sylvie Sepic sollicite les sens : liquides et reflets établissent au cœur de ces images un jeu entre expérience perceptive et imaginative. Sylvie Lagnier.

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*Les quatre artistes sont les membres du collectif Worx créé en 2004. Depuis 2007, ils animent et gèrent Le Stand qui propose des expositions de jeunes artistes français et étrangers actuellement accueillies dans les vitrines de la Fondation Bullukian.

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Fumée © Sylvie Sepic
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La réserve © Pascal Poulain
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Vue de l'exposition Quadruple (sculpture Anthony Musso) ©S.Pretto
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La mouette © Sylvie Barré
       
        
Exposition LIGNES
Carolin Jörg - Markus F.Strieder

3 avril > 19 mai 2012.

Carolin Jörg, née en 1977 en Allemagne, vit et travaille à Stuttgart et à Lyon. Diplômée de l`Académie des Beaux-Arts de Stuttgart elle suit une année de post diplôme à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris. Sa démarche artistique basée essentiellement sur le dessin prend forme à travers différents modes d'expression comme l'installation murale ou les collages. En 2010 elle reçoit le Prix de la Conférence Internationale du Lac de Constance (IBK) en Dessin. Ayant enseigné à l’École Supérieure de Design de Pforzheim et de Darmstadt elle intègre l’ENSBA en 2009.

Le travail artistique de Carolin Jörg se concentre essentiellement sur le dessin, mais celui-ci trouve son expression dans différentes formes comme le dessin sur papier, l’installation murale et le volume. Les processus et matériaux textiles jouent eux aussi un rôle très important dans le travail de l’artiste qui alterne très souvent entre la deuxième et la troisième dimensionnalité : l’espace donne au dessin et l’espace prend forme à travers lui. Les dessins sur pochettes en papier entrent en dialogue avec différentes formes en volumes et des structures en papier, et des formes architecturales se confrontent à des éléments abstraits. Pour son exposition à la Fondation Bullukian, Carolin Jörg propose la création d’un univers in-situ et inédit lié au dessin.
Carolin Jörg est Professeur d’enseignement supérieur de dessin à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Lyon. Elle est représentée par la Galerie Michael Sturm à Stuttgart.

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MARKUS F.STRIEDER /
Afin d’accompagner l’exposition de Carolin Jörg, et les recherches de l’artiste sur les lignes et le dessin, le sculpteur Markus F. Strieder investira la cour d’honneur de la Fondation Bullukian en y exposant plusieurs sculptures en acier laminé.
Markus F. Strieder est sculpteur dans le sens traditionnel, quasiment suranné du terme. Chez lui, la sculpture est le travail direct sur et avec la matière, sa sensualité, ses forces et ses énergies. Ceci dit, il serait totalement déplacé de le réduire à un artiste de la matière de l’ancienne école, même s’il se distancie nettement d’une conception moderne et sans limites de la sculpture selon laquelle quasiment tout peut être sculpture. Pour Markus F. Strieder, la sculpture vue sous cet angle perd son essence même, à savoir la puissance du matériau. Et c’est précisément le point de départ de son œuvre, œuvre qu’il construit en toute conscience à contre-courant de la tendance prédominante de la scène artistique.

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Vue de l'exposition Lignes. Copyright Michel Bonnefoy.
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Vue de l'exposition Lignes. Copyright Michel Bonnefoy.
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Vue de l'exposition Lignes, sculptures de Markus F.Strieder. Copyright Markus F.Strieder
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Vue de l'exposition Lignes. Copyright Michel Bonnefoy.
       
        
Exposition SILK ME BACK
en partenariat avec le musée des Tissus.
16 > 25 mars 2012

Hervé Bacquet, Matt Coco, Brigitte Faur Perdigou, Xue Feng Chen, FMR, Marie-Hélène Guelton, Gorellaume, Louise Harvey, Fréderic-Jacques Huet, Yann Lévy, Ysabel de Maisonneuve, Fanny Maugey, Julien Morel, Ara Starck.

Le 11 mars 2011, un séisme d’une magnitude de 9,0 a été enregistré au large de l’île de Honshū, sur la côte Pacifique du Japon, engendrant un tsunami qui a ravagé totalement ou partiellement de nombreuses villes et zones portuaires. Ce tsunami fit vingt et un mille morts ou disparus. Quatre centrales nucléaires ont été particulièrement exposées à la violence du tremblement de terre et au déferlement du tsunami. Des accidents majeurs se sont produits, notamment, dans la centrale de Fukushima, si bien que le gouvernement japonais a déclaré l’état d’urgence nucléaire. Des centaines de milliers d’habitants ont été contraints d’être immédiatement déplacés. Comment être solidaire d’un tel drame ? C’est la question que soulève le projet « Silk me back ». Initié, au lendemain de la catastrophe, par Isabelle Moulin, et porté par l’association Silk me back (association à but non lucratif, relevant de la loi du 1er juillet 1901), ce projet trouve son origine dans les relations diplomatiques franco-japonaises nouées au XIXe siècle, dont l’établissement coïncide avec une série de catastrophes biologiques survenues en Europe, qui ont menacé la production de soieries. La ville de Lyon, notamment, a vu son industrie mise en péril par l’apparition de maladies du ver à soie, la pébrine et la flacherie, notamment. Dès 1855, la France est obligée d’importer 61 % de ses graines (œufs de vers à soie) ; en 1860, c’est près de 84 % de graines qu’elle fait venir du Japon, où les vers résistent aux maladies européennes.

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Parce que la ville de Lyon n’a pas oublié qu’elle doit au Japon d’avoir pu maintenir l’exceptionnelle qualité de sa soierie, il paraissait légitime d’imaginer, en hommage à ces échanges et comme soutien aux sinistrés, un événement solidaire autour de la soie qui rappelle l’amitié qui nous unit à l’archipel. L’association Silk me back a donc sollicité une vingtaine d’artistes, confirmés ou débutants, qui ont accepté de créer un kimono en souvenir de la catastrophe du 11 mars 2011. Les industries lyonnaises soutiennent le projet en fournissant, notamment, les soies nécessaires à la réalisation des kimonos.Aux côtés de Bucol (Holding Textile Hermès), partenaire de la première heure, le musée des Tissus et la Fondation Bullukian ont souhaité, dès l’origine, s’associer à cette démarche. Une sélection de quatorze kimonos sera donc présentée, un an exactement après le séisme et le tsunami, au musée des Tissus, tandis que les artistes sélectionnés exposeront, parallèlement, une pièce de leur choix à la Fondation Bullukian. Il sera ainsi possible de mesurer toute l’implication des artistes dans la création d’un kimono, toute la distance qu’ils ont prise, aussi, avec leur travail pour aborder la catastrophe.

La collection de kimonos, dans sa totalité, sera ensuite dispersée dans une vente aux enchères organisée par Artcurial (Paris), et les bénéfices de la vente seront reversés à deux associations, KnK Japon (Enfants sans frontières) et au Furusato Project, qui œuvrent auprès des enfants sinistrés, des victimes du tsunami, et les accompagnent dans leur démarche de reconstruction.
Pour visionner le reportage de l'exposition par France 3, cliquez ici >

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Marie-Hélène Guelton, Plumes © Marie-Hélène Guelton
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Hervé Bacquet, La Dynamo Électrostatique du Professeur Hebert © Hervé Bacquet
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Vue de l'exposition Silk me back à la fondation Bullukian © musée des Tissus et musée des Arts décoratifs de Lyon, Sylvain Pretto
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Ara Starck, Le Contorsionniste © Ara Starck
       
        
Exposition 45 x VIVANTS
Sophie Guyot
9 février > 24 mars 2012.

Après une formation en Lettres à l’Université de Lausanne (1989-1996), Sophie Guyot se lance en auto- didacte dans des réalisations d’art plastique autour de la lumière, son matériau de prédilection. Tout en suivant son désir de circonscrire la lumière à des espaces délimités et clos, elle transforme cette matière et la rend proche du spectateur. Qu’il s’agisse de projets à grande échelle ou de taille plus modeste, son travail se penche sur le rapport indéfectible de l’humain avec son biotope, clin d’œil fraternel à la nature et métaphore filée de la condition humaine.
L'artiste présente dans le jardin de la Fondation Bullukian une installation composée de 45 cocons lumineux.

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Vue de l'exposition dans le jardin de la fondation Bullukian ©Sophie Guyot
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Vue de l'exposition dans le jardin de la fondation Bullukian ©Sophie Guyot
       
        
Exposition HERE YOU ARE!
Jennifer Brial, Armelle Caron, Alexandre Giroux et Guillaume le Moine
9 février > 10 mars 2012.

Invités par le Stand et la Fondation Bullukian, quatre jeunes artistes investissent l’espace d’exposition de la Fondation Bullukian.
En s'appuyant sur les subjectivités normatives des modes de représentations spatiales (plans, carte, perspective), ils opèrent un renversement de valeurs.
Où sommes-nous ? En jouant sur les échelles, par des maquettes, installations et dessins, ces plasticiens explorent et croisent des notions d’architecture, de territoire, de cartographie et de point de vue. Ils instaurent ainsi un dialogue entre leurs pièces et créent un univers singulier où la perte de repère devient une nouvelle règle.

En résonance à cette exposition, la Fondation Bullukian et le Stand offre la première Carte Blanche de l'année à l'artiste Jennifer Brial dans la vitrine de la Fondation Bullukian
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"Dans un contexte où les frontières entre les disciplines tendent à s’effacer, je me positionne plus dans la réinterprétation de codes empruntés à la géographie, au peintre en lettres ou encore aux loisirs créatifs, que dans la création de formes nouvelles. Par ces emprunts, je manipule les notions d’espace et de point de vue, d’inexactitude et d’exhaustivité, superposant parfois différentes temporalités. Je m’intéresse aux rapports qui se tissent entre le sujet et son territoire, dans un mouvement d’aller-retour du plat au volume, comme par exemple avec Le monde énervé. Ce dessin d'une carte du monde froissée sera visible dans le fond de la vitrine de la fondation Bullukian, accompagné d'un ensemble de 6 dessins encadrés".
Jennifer Brial.

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Armelle Caron ©Marc Sicard
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Vue de l'exposition Here you are et de la sculpture d'Alexandre Giroux à la fondation Bullukian ©Marc Sicard
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Guillaume le Moine ©Marc Sicard
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Jennifer Brial ©Marc Sicard
       
        
Exposition FILAMENTS
Compagnie IKB.
18 janvier > 4 février 2012.


La Compagnie IKB présente à la Fondation Bullukian, en parallèle de ses représentations à l'Espace Albert Camus de Bron, une exposition/installation mettant en lumière les volets documentaires et plastiques du projet Filaments.
Créée à Lyon en 2002 par Séverine Fontaine, la Compagnie IKB développe un art aux confluences du théâtre, de la musique, de la danse et des arts plastiques.

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Après une aventure de trois années de résidence dans un hôpital gériatrique et la création du spectacle « Un Siècle de Mémoires » (Rencontres de la Villette Paris, Hôtel Dieu Lyon, Espace Albert Camus, CCN Rillieux-la-Pape – 2005>2007), son expérience avec la grande vieillesse et la fin de vie l’amène à se questionner sur les liens qui unissent chacun de nous, concevant en 2008 le projet FILAMENTS.L’écriture de la pièce s’est nourrie de séries d’interviews et d’échanges réalisés avec des personnes âgées et de jeunes adolescents dans plusieurs villes en France, en relation étroite avec les lieux associés au projet :
Le Fil Rouge / L’Instant – Lyon (Les Subsistances),
Le Fil Noir / Le Choix – Loos en Gohelle (Culture Commune Scène Nationale),
Le Fil Jaune / Les Générations – Lyon (Fête des Lumières),
Le Fil Blanc / Le Temps – Paris (WIP Villette),
Le Fil Bleu / La Solitude – Marseille (Friche de la Belle de Mai).

Après deux résidences d’écriture au CNES La Chartreuse à Villeneuve- lès-Avignon, la création de FILAMENTS a eu en octobre dernier à Culture Commune Scène Nationale du Bassin Minier du Pas-de-Calais
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Plus d'infos sur la compagnie >

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©Compagnie IKB
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Vue de l'exposition à la Fondation Bullukian ©Compagnie IKB
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Vue de l'exposition à la Fondation Bullukian ©Compagnie IKB
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Vue de l'exposition à la Fondation Bullukian ©Compagnie IKB
       
        
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